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Expositions 2017 

 

 

- Centre Céramique Contemporain de Giroussens « Intérieur/Extérieur »

- Lauzerte duo Peinture / Sculpture

- Herbignac

-Céramique Contemporaine Giroussens Marché des potiers

-Paris Potiers Saint -Sulpice

-Galerie Carré d'Art Croisé

-Galerie Natalia Ferré à Montblanc Catalogne

-Exposition « Génération Céramique »

-Exposition du Colloque « La sculpture céramique, expression Contemporaine »

- Intervention et exposition à Roquette sur le thème « Céramique expérimentale »

 

 

 

Intérieur-Extérieur

 

Travailler la terre comme on travaille sur soi. Travailler l'argile comme on travaille en soi.

Ce que nous façonnons à l'extérieur ne serait il pas le reflet de notre être intérieur mais

y a t' il réellement une frontière ? Les allers-retours entre nos différents états, intérieurs/extérieurs, nourrissent l'expression de notre créativité. En mélangeant les matières, conjuguant nos textures, nous pétrissons notre argile en même temps que nous libérons notre moi profond. Reflet de ce que nous éprouvons face à la vie, nous voguons sur la houle de notre prisme personnel. Tel un travail de couturière fait de petits points en allers-retours, la matière se transforme patiemment. L'oeuvre est sans frontières.

                                                                                                                                                                                                                                       Martine Le Fur

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Expositions 2016 

 

 Villemur sur tarn - Galerie 7 Fumel- La Borne - Navacelle

 

 

 

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 Expositions 2015 

 

 

 

 Exposition "Jaune" Saint Avit (47)

 

Exposition « Le jaune »

 

 

 

La lumière, dans mes pièces, entre toujours par l'intermédiaire du jaune.

Le jaune m'évoque plusieurs mots autour desquels j'ai travaillé : chaud, lumineux, luminescence, incandescence, ébloui, couler, voir, éclairer, indiquer, regarder, révélation, ouvrir, trouée, soleil, chaleur, joie, force, jeunesse, rire...

Il peut être naissant, intense, ouvert, provocateur, aveuglant, gênant , calme, apaisant. Le jaune est toujours narratif et vivant.

C'est pourquoi dans mes oeuvres sombres à la texture tourmentée, proche d'une croûte de lave, le jaune peut être soufre rouge, soufre jaune, lichen ou algue, mouillé ou sec ; quoi qu'il soit, il éclaire allège et ouvre la route, invite à la vie.

Martine Le Fur

 

 

 

« Dans sa pureté la plus grande il porte toujours en lui la nature du clair et possède un caractère de serein enjouement et de douce stimulation ». Goethe

Texte de Cécile Mallet

 

 

Le  monde de MLF, ce monde chtonien, ce monde des profondeurs rejoint l’univers en un éclaté de couleurs, aujourd’hui la couleur  jaune vit là, dans de multiples nuances. Ses formes – haches préhistoriques ?, graines ?, talismans ?, volcan fleurs , bombes volcaniques ?, hommes menhirs ?, gardiens du sacré ?, – ses formes telluriques s’habillent à la fois de soleil et de poussière d’étoiles … – , se peignent d’ocres, se poudrent de safran.

Ses sculptures vont chercher les secrets du monde de dessous pour les exprimer ici et maintenant, au grand jour .

Objets révélation de mystères, ingrédients d’une spiritualité discrète, qui laisse à chacun la liberté de sa propre découverte.

 

 

Château de Cayrou à Puy L'Evêque (46)

 

 "Le Jardin imaginaire"

 

 

Toile d'araignée, araignées ou insectes, dans le « Jardin imaginaire », la déambulation tranquille des insectes côtoie la procession des « Mages protecteurs » .Tous orientés vers l'ouest ils progressent vers la porte solsticiale du soleil couchant pour renaître chaque jour dans la maison des coutumes d'une nouvelle vie remplie de bonnes choses. Comme des gardiens mystérieux ils protègent les lieux et indiquent le chemin.

Dans les « Jardins imaginaires » les fleurs, emblème du noble et du précieux, représentent les parfums et les boissons. Comme suspendues entre terre et ciel sur leurs tiges graphiques, elles s'équilibrent sans effort apparent et symbolisent la force et le vivant. Plantées sur l'axe Nord-Sud, elles contribuent aux énergies complémentaires du noir, couleur de la terre fertile, et du rouge, couleur du feu et du sang symboles de la force vitale.

Dans leur prolongement « Les Clous », orientés dans le même axe, prolongent et amplifient la relation à la chaleur et à la transformation . 


L e s   c o u l i s s e s

 

 

  Egalement,  dans le Chai du château de Cayrou à Puy L'évêque :   

    

 

  "V i n   e t   i n t e m p o r a l i t é " 

 

 

 

Reportage sur "Média 46"

lien:   https://www.youtube.com/watch?v=AZePQgwFIPs

 

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Expositions 2014 

 

 

2014: Passage

 

 

Matière ou temporalité, la sculpture n'a de rapport qu'à l'espace qu'elle occupe. Les reliefs et les couleurs que j'utilise doivent rendre compte au regard du passage de la lumière .Les mouvements de la pièce, influencés par les plis, les trous, les pleins, les vides et les réfractions de la lumière sont une narration sur l'errance.

 

Ainsi, d'une luminosité à l'autre, d'un abord visuel à l'autre, la sculpture doit révéler les passages qu'elle crée.

 

 

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2014: Abbaye d'Arthous: Le Vin et l'archéologie

A l'occasion des journées nationales de l'archéologie, l'Abbaye d'Arthous a développé le thème croisé du vin et de l'archéologie autour de la céramique.

 

A cette occasion, quelques céramistes ont été invités à travailler sur des créations originales dédiées au vin.  

 

 


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Expositions 2008 

Aérienne

« Aérienne »:


-La pièce ne repose que sur deux points afin de la rendre visuellement plus légère :

-Le graphisme des lignes de métal ouvre la pièce dans l’espace jusqu’à l’occulter au profit du vide.

-Le revêtement sec et sobre représente l’infiniment petit et l’infiniment grand.

-La cuisson du grés poussée au maximum permet la fusion de toutes les matières constituant une unité intérieure/extérieure.

 

Ces quatre points favorisent la légèreté de l’objet jusqu’à son effacement au profit de l’état méditatif du vide.

 

 

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Expositions 2007

 

Comptuter et Architectures

 

 

 

 


Computer et Architecture 2009

 

Le Noir, obscurité des origines, contre - couleur de toutes les couleurs reste présent dans les pièces architecturales de Martine Adeline.

Les couleurs, paysages changeants selon les lumières, jouent des courbes arrondies.

Les trous, ouvertures sur l’inconnu, plus riche que le vide, prégnant de toutes les potentialités de ce qui les remplirait sont comme une attente ou la soudaine révélation d’une présence.

Les Nœuds, fixations dans un état donné, reliés à la corde par leur principe, représentent la force qui lie et délie, ce mouvement permanent de la pensée agitée.

Les Fils, comme les agrafes ou les câbles métalliques fichés dans les œuvres précédentes, relient les différents niveaux de la pensée. Traversant la matière, ils délient les nœuds rendant aux fils d’Ariane leur fluidité.

Comme un regard extérieur, les œuvres « Architectures » et « Computers » traitent de la présence et de l’absence, de nos relations au monde proche ou élargi.

Les pièces architecturales fonctionnent en unité logique, arithmétique mémoire ponctuée d’entrées et de sorties, multitâches, elles mettent en réseau un dialogue entre les informations que nous recevons et ce que nous en faisons. Elles deviennent un théâtre mécanique exploité par un système complexe de cordes, moyen de programmer et décider du mouvement d’un mécanisme comme un moteur d’analyse.

Reliées entre elles, comme apparentées à une famille hybridée entre un bâtiment et une machine (le corps et le mental), elles révèlent et dénoncent notre fonctionnement trop souvent mathématiquement logique et dé humanisé. Cousins de l’ordinateur (pourtant inspiré de notre fonctionnement cérébral), notre raisonnement devient binaire, virtuel, il robotise son concepteur et son utilisateur, il nous plonge dans une cécité déconnectée.

L’homme relié au programme contrôlé par un patch de câbles se perd et oublie la communication directe avec Autrui. Il s’abîme dans une attitude absente de toute logique humaine puis dérive dans un flottement artificiel.

A moins que ces Architectures soient un paysage vivant qui ondule entre courbes et fils, comme le vent sur la montagne, la rivière dans les vallées, en mouvement sensuel d’une caresse sur un corps .

 

 

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Expositions 2005 

Origine

 

  Avec un peu de grès et de porcelaine, la céramiste Martine Adeline sculpte en priorité l’argile dont l’existence rustique et immémoriale exhale ensemble l’historicité et l’intemporalité de la matière. Matière simple, naturelle, primitive que l’artiste combine infiniment, qu’elle nuance par la structure, le geste, de rares engobes, la cuisson parfois poussée à la carbonisation ou l’adjonction d’éléments métalliques.

 

Martine Adeline réprouve les vains éclats du lisse ; sans doute par refus de de la superficialité, de l’uniformité, de la fadeur d’une époque convenue. Elle travaille donc avec à l’esprit comme aux mains le désir de rugosités premières. Cette femme terrienne et proche de la nature vise des effets bruts et accueille à ce titre volontiers stries, bulles, écailles, grains comme rongés de sel, oxydations aux allures fossiles. Le projet du sculpteur prémédite d’emblée les craquelures courant à la surface de ses pièces, mais il revendique également une curiosité pour l’aléatoire, ainsi qu’on peut suivre en baguenaudant le cours secret d’une rivière, explorer au hasard un réseau de souterrains… A la sortie du four éclatent des failles bleuies comme des veines sillonnent en tous sens la crudité d’un corps.

 

Douces à la paume ou âpres et géologiques, les productions de Martine Adeline sillonnent des régions sauvages ou bien familières. Elles se partagent au fil des années entre motifs de cornes, boucliersbols offrandes voués à quelque culte intérieur, boules musicales et productions épurées, verticales dressées entre forêt et foule, horizontales charnelles dont les replis presque clandestins se tourmentent parfois de griffes de fer, lambeaux d’un universel organisme blessé. Toutes sont pétries de terres ardentes à la rudesse soyeuse. La céramique de l’artiste déploie un grain poivré irisé de sensations. Le cœur de la matière bat au tréfonds de l’arche cuite. De plaies ferrugineuses en éruptions, l’argile offre paradoxalement un havre aux sens à travers ses rythmes primitivement civilisés. L’argile ne marque-t-elle pas l’origine de bienfaits immémoriaux ?

 

 

Géraldine Artaud

Martine le Fur 

82110 Lauzerte

 

Tel;: 06 19 02 17 06

 

adelinemartine@wanadoo.fr

lefurmartine@orange.fr

 

www.martinelefur.jimdo.com